Acoustique & hôtellerie
Acoustique en hôtellerie-restauration :
le confort qui fait revenir.

On connaît tous ce restaurant où l'on finit par hausser la voix pour commander un café. La cuisine est excellente, le service impeccable, et pourtant on plie l'addition plus tôt que prévu. Ce qui cloche ne se voit pas : c'est l'acoustique. Dans une salle ou un hall d'hôtel, c'est souvent elle, bien plus que la décoration, qui décide si les clients se sentent bien et reviennent.
Le bruit, ennemi silencieux du CHR
Une salle de restaurant, c'est un vrai piège à sons : carrelage, grandes baies vitrées, plafond dur, tables rapprochées. Tout renvoie le bruit. Et plus la salle se remplit, plus le phénomène s'emballe. C'est l'effet cocktail: pour s'entendre, chacun monte d'un cran, le voisin aussi, et le niveau général s'envole.
Au bout du compte, des convives qui se penchent par-dessus la table pour discuter, des serveurs qui terminent la journée la voix cassée, et ce petit mot qui s'invite dans les avis en ligne : « bruyant ».
Absorber, sans éteindre l'ambiance
L'idée n'est pas de transformer la salle en studio d'enregistrement, mais de calmer la réverbération en gardant l'âme du lieu. Le bon choix dépend surtout du plafond et de l'effet recherché.
Quand la structure reste apparente, poutres ou gaines, on suspend des baffles ou des îlots Arteck qui jouent autant la décoration que l'acoustique. Sur un plafond qu'on veut habiller d'une matière, l'enduit projeté Ozospray d'Ozone installe une ambiance, surtout en teinte sombre. Le plafond bois d'Ardemo apporte de la chaleur quand le projet vise une matière noble. Et si la même salle doit accueillir un séminaire le matin et une réception le soir, les cloisons mobiles SBI s'en chargent.
En images : trois ambiances traitées

Restaurant l'Atlantic, Wimereux : ici, les baffles Arteck dessinent une vague au plafond. L'acoustique ne se subit plus, elle devient la signature de la salle.

Le Gueuleton, Lille: un Ozospray noir, en cellulose texturée, avale le bruit sans rien enlever à l'ambiance tamisée du bistrot.

Lounge hôtelier: l'Ozospray d'Ozone habille le plafond d'une matière sombre qui plante le décor dès l'entrée.
Quelques réflexes avant de se lancer
En CHR, autant l'assumer : l'acoustique se voit, alors faisons-en un parti pris, une couleur, une matière, une forme, plutôt qu'un cache-misère discret. Côté exploitation, on pense tout de suite aux surfaces qui se nettoient, c'est la règle dès qu'il y a de la cuisine ou du passage.
Restent deux points à ne pas oublier : le classement de réaction au feu, imposé en ERP de type N pour les restaurants et de type O pour les hôtels, et la performance d'absorption. Visez la classe A, c'est à partir de là que la différence s'entend vraiment.
Une raison de plus de revenir
Au fond, soigner l'acoustique d'un restaurant ou d'un hôtel, c'est offrir à ses clients une raison de plus de s'attarder, et de revenir. Nous accompagnons les architectes, les designers et les exploitants en Hauts-de-France et en Île-de-France pour trouver la solution acoustique qui colle à leur projet, et le bon produit pour la concrétiser.
